L’épuisement professionnel, plus connu sous le nom de Burnout, peut affecter chacun d’entre nous du jour au lendemain. Personne n’est à l’abri, les hommes, comme les femmes et aucune catégorie d’âge n’est épargnée. Alors, avant d’atteindre le point de non retour, quand faut il dire stop? Quels sont les signes alarmants de ce phénomène?

Le stress est le premier des symptômes du burnout. Attention cependant à l’amalgame : une personne stressée ne veut pas systématiquement dire qu’elle est sujette à l’épuisement professionnel. Le stress s’installe petit à petit et apparaît régulièrement de manière chronique. C’est la première sonnerie d’alarme envoyée par votre corps pour vous inciter à vous ménager et à lever le pied. Si vous n’agissez pas de suite, le cercle vicieux est vite installé : troubles du sommeil, anxiété, irritabilité, tristesse, vont vous amener sur le long terme à vous isoler et à vous sentir de plus en plus mal à l’aise dans votre environnement professionnel.

Le danger est également d’entrer en phase de résistance : le corps, par mécanisme d’autodéfense, apprend à vivre avec la douleur et la souffrance psychique, puis physique. Vous ne ressentez alors plus les effets du stress et les signaux d’alerte de votre corps disparaissent petit à petit. Pour vous aider à représenter une idée de ce stade, c’est le point limite de non retour car ne pas agir dans le sens de votre santé (repos, consultation médicale), aura des conséquences irréversibles et graves : C’est le burnout.

Si vous présentez des troubles du sommeil, si vous ne vous sentez pas reposée au matin, après une période de vacances, il est urgent de faire appel à votre médecin traitant afin d’échanger sur la mise en place de soins adaptés.

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